' Prélude '

'l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l'

-
Ces écrits te feront peut-être rire, mais n'y vois pas que la surface terne que j'exhibe.-

-Creuse la matière, grises toi de ces tranches de vie, elles te ressemblent.-

-Imbibe toi des paroles coulant de mes lèvres, aspires les masses que mes doigts étalent.-

-To
us ces fragments d'existence t'appartiennent.-

-Tous ces messages te sont adressés. Ces missives d'une manière ou d'une autre te parviendront.-

-Outre
ma connerie exaltée, ils seront je l'espère, l'aube d'un sourire.-


-Aode.-

'l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l''l|l'

# Posté le samedi 30 septembre 2006 12:37

Modifié le mercredi 31 janvier 2007 03:22

" lvl°l°t°v Pr£ach£rs "

" lvl°l°t°v Pr£ach£rs  "
Pix : Gnato


°° MOlOtOv Pr£a¢h£rs °°


" Le ƒeu qui me ¢onsume est ¢elui qui m'é¢laire. "

Vaste orée ardente, bordé de masses in¢andes¢entes ;
Voilà ¢e qu'est notre plateau de jeu ... En perpétuelle des¢ente.
Enluminé par l'amalgame de ¢adavres eƒƒlanqués et blaƒards ;
Or¢hestré par le siƒƒlement des proje¢tiles ... Par les salves des ¢anons ¢riards.

Jadis les en¢res spe¢trales ¢oulaient sur les murs, allégories de la liberté;
Jetés par les no¢tambules armés d'aérosols bariolés et d'idées.
A présent nous ne parlons plus des mêmes bombes, et an¢ré sur les vestiges;
Les es¢arres de batailles ƒréquentes, mettant les impa¢ts de balle et les é¢rits en litige.

Alors que sur le ma¢adam, roulaient jadis des billes, tirs de doigts viƒs ;
Les douilles ont pris pla¢e, né¢essitant la pression d'inde× vindi¢atiƒs.
Conƒrontation persistante entre l'in¢arnat et l'imma¢ulé, entre le ƒamas et la palme ;
Si les tran¢hées ne sont pas irriguées par le sang, elles le sont par le napalm.

Masque de bonne ¢ons¢ien¢e, les logos et é¢rits saints ont trouvé leurs orateurs ...
Dommage que leur interprétation soit aussi basse et arriérée que leurs valeurs.
Quels prophètes ¢ommandent les géno¢ides ? Muant la ƒerveur en ƒolie ...
Avilissant leurs ¢ommandements, en ôtant gratuitement des vies.

Certains pensent qu'il ne nous reste que nos yeu× pour pleurer ;
Mais moi je dis qu'il nous reste suƒƒisamment de voi× pour hurler " Liberté ".
Qu'il nous reste suƒƒisamment de volonté pour ƒaire taire les armes.
Et ¢'est seulement à ¢et instant que nous pourrons ƒaire ¢ouler les larmes.

Car enƒin nous ƒerons notre deuil, sur un monde désolé depuis longtemps ;
Lorgnant les é¢rits qui depuis la nuit des temps, in¢ombent sur les inno¢ents ;
Comme le marteau d'un juge ¢orrompu par des relents inƒluents ;
Dommage que d'autres se taisent, au proƒit de meurtres imminents.

-A0d£.-

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 08:01

Modifié le lundi 20 novembre 2006 07:17

' Médecine Fake '

' Médecine Fake '
Pix : Bell'z


_.·`¯`·-° Brainhacking °-·`¯`·._

On le surnomme l'endormi.
Ni défunt ... Ni éveil, il survit dans un monde ou les néons acides de sa chambre et les quelques souvenirs qu'il possède, sont seuls divertissements.
Lorsque qu'il n'est pas chassé par les hommes en blanc, il se complait dans le monde qu'il a créé.

I ߣg yOu dis¢Onn£¢t m£. L£t m£ ¢ar-ߣ d£strOy£d, I dO nOt n££d ma¢hin£ tO tOrtur£ m£ whil£ hanging tO m£ has p£rp£tual waiting.

Si des mots pouvaient encore outrepasser cette cloison de chair c'est ce qui en ressortirait, si encore le suppliant pouvait bouger sa langue et ses lèvres.
C'est bien la seule requête qu'il ferait.

I dO nOt want yOur p£rƒusiOns; I am nOt On£ Oƒ yOur apparatus£s th£ n££dl£s that yOu plant in my ßOdy as sharp-£dg£d ¢laws r£tain m£ in this wOrld... SO ßla¢k... Iƒ dull... Ask ƒOr th£ir Ot£r Oƒ my ßOdy th£s£ dr£adƒul app£ndi¢£s




A cet instant sa seule libération, ce sont les moments où par les tubulures, la morphine vient l'abrutir. Laissant l'oubli lui procurer un plaisir éphémère. Le moment est propice, car mue dans un profond sommeil, il entrevoit le goulet. Et parfois ... Tout s'arrête, plus de battements réguliers, plus d'afflux pour marteler ses tempes, il connaît la plénitude.
Mais il est rapidement tiré de ce jardin secret, les bras oblongs viennent comme des artères externes se remplir d'affreuses substances, et de nouveau elle le ramène, il hurle, mais rien ne sort de sa bouche.

Dis¢Onn£¢t All ... R£l£ase m£ ...

Qui sont les vrais meurtriers ? Ceux qui transforment les inanimés en machine, nérant de manière pertuelle des rappels, sur un homme qui voit son corps lui désobéir, et sa vie détruite. Ou celui qui enfin le libère ?

Chacun donnera son avis, mais l'euthanasie n'est un crime que pour celui qui aime voir ses proches souffrir ou pire encore, pour la personne qui délaisse les choix les plus importants, afin de préserver égoistement pense-t-il ... Sa " conscience ".

I ߣg yOu ....


Kill m£ ...

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 09:28

Modifié le lundi 20 novembre 2006 07:18

' Paris By night '

' Paris By night '
Pix : Gnato


°o0o° Epopée d'un Rejeton de la Rose °o0o°


- Canon paré d'un mousquet sur le nez, perle de sueur qui sur un front blême vient couler. -

" " l2 " Une seule Rengaine. Une seule Raison.
Macabre scène, où j'exalte mon ascension.
Honnit soit qui bien y pense ...
Répudié soit, celui qui de tartuferies m'encense.

Sans pensées immorales, permettez moi de m'introduire,
" l2 " qui soulèvera moins de questions que de rires.
Gêné, badin, railleur ou jauni ;
Je vous répondrai par un sourire, malgré vos facéties.

Si ma main sur votre décolleté s'égare,
N'y voyez que le désir de dérober ce qui vous pare.
Je n'aime pas les futilités, encore moins les défraîchies,
Faites don ... a poil je vous prie.

Voilà je dois a présent vous saluer, je tire mon chapeau ;
Pour finir en beauté je dois placer mon sceau.
Pendard, Aigrefin, fripon ou vaurien ;
" l2 " ... ce sera cela ou rien. "

- Mutisme.-

" Mon dieu, Ho ! J'ai juré "

- Croix inversée, avec toute la maladresse dont le Pendard est doté.-

" Vous avez l'air çue par mon départ ... quel égoïsme !
Je me vois obligé de rester pour pousser le cynisme.
Pour vous consoler, dites vous qu'il vous reste la vie ;
Face à mon éternité, je vous l'accorde, c'est une ineptie.

Par le posrieur de la vierge !
Je vous supplie de cacher votre verge !
Votre nudité ... Je ne saurais supporter de telles visions ;
Prenez un drap pendant que je fais mes déductions.

Où en étais-je ? ... Ah oui !
Votre corps qui par la vieillesse est meurtri.
Aussi frais qu'en ce jour, je vous le promets ;
Je passerais vous saluer à votre chevet.

Je serais toujours aussi juvénile et hardi,
Alors que vous serez sénile et flétrie.
Je vous prends à pleurer ! Quelles larmes ont été versées ?
Pour les innocents qui dans les fosses communes sont jetés ?

Ils sont là, par vos soins, fossoyeuse des sangs bleus.
Tombe luxuriante pour des êtres aisés et insidieux.
Mort dans la fosse pour les exaltés et les artisans ;
Qui ne cherchent qu'une mort digne, pour l'atteinte du firmament.

A présent, consolez vous en pensant que votre cupidité est lavée ;
Une nouvelle page de l'histoire est tournée,
Ce ne sont pas les Rois qui fonnent notre environnement ;
Mais les têtes que vous négligez pour l'argent.

" R " d'une longue Rixe, " R " aire de ravages,
" R " des rafles qui dévoilent d'affreux visages.
Je vais a psent disparaître ...
Plombs aux guêtres, mon canon est maître.

- L'astre radiant se lèvera bientôt pour veiller les rejetons. Le généré regagnera son berceau, avec les ombres comme édredon.-

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 12:08

Modifié le lundi 20 novembre 2006 07:19

' Url3aN LûVers '

' Url3aN LûVers '
°~ll~° Urßan Am0ur£tt£s °~ll~°


" Big lûv " B. Bonnet de laine olive.


Tout commence au sacré c½ur de Montmartre. C'était leur première rencontre, ils ne voulaient plus palper " Azerty ", ils se cherchaient.
Sur les marches, on humait un délectable parfum, celui des toxines recrachées par les voitures vrombissantes.
En haut de ce marchepieds, éclairé par les faibles flets de l'astre solaire, combattant avec l'épais voile gritre que formaient les nuages, l'Orchestre ...
Ou ...
Le Musicien, ancien travailleur, qui a l'aide de son violon, fait briller son étui lâchant quelques airs de Bach. Radiances dégagées par les quelques pièces cuivrées qu'il réussit à amasser.Enpandant du Baroch - Air on the 'G'
A leur arrie, un envol de pigeons tuberculeux, combattant jadis pour une miette de Mr pringles. Volatiles chas par le claquement des converses sur le parvis.
Oui pour eux tout était parfait, le moment était propice, ils s'installaient bient sur les marches, pour lorgner la ville, qui stalait à leurs pieds.
Quel instant empreint de romantisme.
A cet instant ils venaient à se regarder, se harponnant d'un même regard. Ils étaient sireux de s'embrasser.
Plus rien autour ne comptait, pas même le vieux quidam qui pissait sur le banc de violettes qui bordait les marches, pas même le poivrot qui hurlait qu'il voulait ses assédics, pas même le vent mordant d'octobre qui venait engourdir leur joues...
Discussions sur leur dernre soirée, sur ce qu'ils aiment, les musiques qu'ils " Kiffent " le plus. Et voilà ... Leurs lèvres se joignent.

Repas romantique.
Ils sont installés aps une demi heure de queue, sur des tabourets en inox, le bar en pvc encore or de restes et de flaques suspecte, ils partagent lcuelle, ou plutôt leur plateau sur ce support.
Accompag par cette présence ... Celle du clown pédophile dégoulinant sur le mur zardé, qui offre aux deux amants son plus beau sourire.
Outre cette marque de peinture bon marché l'odeur de viande et de frites, ils entrelacent leur avant bras en buvant le délicieux nectar des édulcorantss au C02 et a l'eau qui emplis leur gobelets en carton.
Happy Meal ...

Heureusement que l'amour est beau. Parce que des fois, le décor laisse à désirer.


Pix : Gnato
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# Posté le mercredi 25 octobre 2006 17:54

Modifié le lundi 20 novembre 2006 07:20